jeudi 9 septembre 2010

Swaziland


Nous passons les 5 derniers jours de notre voyage au Swaziland. Le temps est plutôt maussade et on tourne un peu en rond. Par contre la population est en pleine ébullition et chacun s'affaire à la préparation de la fête Umhlangaen. Les jeunes femmes affluent de tout le pays et se préparent pour la "Reed Dance" qu'elles exécuteront devant la famille royale. C'est à cette occasion, une fois par an, que le roi Mswati III choisit ses nouvelles épouses. (A ce jour, il a 14 femmes, 2 fiancées officielles et 24 enfants.) On aurait adoré assister à cette cérémonie et voir les danses, les costumes, le protocole. Mais notre avion décolle de Johanesbourg la veille de la fête. On hésite même à modifier notre billet. "Est-ce vraiment raisonnable ?"
Cette fois-ci, promis, on rentre bientôt !

Mozambique


Haaa...les côtes du Mozambique ! Ici, c'était pour nous les vacances pendant le voyage: la plage, les eaux turquoises, le poisson grillé...Notre grand périple touche à sa fin et nous discutons avec des amis autour d'un verre. Nous avons en commun ce virus insatiable de connaître toujours plus de pays, de se plonger dans de nouvelles cultures, d'être dépaysé et surpris toujours et encore. On évoque ensemble de nouveaux itinéraires. Soi, le polonais qui parcourt l'Afrique du Caire jusqu'au Cap (en 2 mois !) nous fait part de ses projets: "J'aimerais traverser l'Amérique du Chili jusqu'aux Etats-Unis." Alex lui répond: "oui, il y a la route Australe et ensuite tu peux continuer sur la Panaméricaine, mais il n'existe pas encore de liaison entre la Colombie et le Panama." Notre ami ne semble pas inquiet: "J'ai lu un livre, l'auteur a fait cet itinéraire, il existe un sentier à travers la forêt qui traverse la frontière et arrive dans la région du Darien: C'est possible !" Le sympathique couple de slovéniens qui mange avec nous (et qui fini déjà son 2ème tour du monde) trouve ça tout a fait normal. Voilà un extrait de nos discutions pendant les repas du soir.


Después de hacer snorkeling en una de las famosas islas de Bazaruro y nadar entre millares de peces multicoles, encontramos una lancha que hacia salidas para ver ballenas con la posibilidad de nadar con ellas. Era una lancha de alta velocidad con dos grandes motores. Estaba el conductor, el guia y 6 turistas mas. Salimos directamente de la playa y al cabo de no mas de cinco minutos el guia divisa una, !! go, go, go now !! Saltamos de la lancha y vemos una enorme ballena avanzando en linea recta a menos de un metro de la superficie, tranquila y sin mover las aletas avanzaba ! Sorprendente!! En cambio nosotros nadábamos rápido y con unas enormes aletas para poder ir a su ritmo. Christelle estaba muy emocionada, nadábamos a escasos centímetros de ella, mas de media hora nadando solos la ballena Christelle y yo, ya que los otros se cansaron al cabo de diez minutos. Al Subir a la lancha habían olas de mas de cuatro metros, la lancha daba saltos y revotaba entre las olas, un turista estaba vomitando, una chica llorando de miedo y Christelle y yo muy contentos de esa maravillosa experiencia, corta pero intensa.

samedi 4 septembre 2010

Zimbabwe

Dans chaque pays que nous traversons, nous avons l'habitude de voyager en bus locaux. Après avoir expérimenté ceux d'Amérique du Sud ou d'Asie, les trains indiens, nous décernons le premier prix aux bus du Zimbabwe. Les trajets sont toujours longs, souvent mouvementés, je dirais même commiques (quand tout le monde doit se baisser pour éviter que la police ne voit que le bus est surchargé). Heureusement tout est prévu, on peut se réapprovisionner en snacks sans même quitter son siège (de toute façon, ce serait difficile car il faudrait que toutes les personnes debout dans le couloir descendent, que l'on déplace les seaux de fruits et légumes entassés près de l'entrée, que la dame d'à côté se débarrasse des sacs accumulés sur ses genoux pour pouvoir se lever et vous laisse sortir). Dans le bus, il est tout à fait normal de se retrouver avec le nourrisson d'une inconnue dans les bras. Parfois une personne commence à chanter, d'autres voix s'élèvent et c'est finalement tout les passagers qui entonnent en cœur. J'en ai encore la chair de poule.

"On part dans une minute...!"

Grand Zimbabwe "le plus grand monument d'Afrique subsaharienne !" Cette ancienne citée a donné son nom au pays lors de l'indépendance.

jeudi 2 septembre 2010

Botswana


Rio Chobe
Normalmente estamos acostumbrados a experimentar que una imagen vale mas que mil palabras, pero aquí al norte de Botswana paso otra cosa.
Con un Jeep y un guía nos encontrábamos recorriendo la orilla del río Chobe para poder ver leónes, les vimos que acababan de cazar una jirafa que ya estaban comiendo (podéis ver la foto en picasa), luego vimos un león macho caminando solo semiescondico en la maleza, de repente escuchamos su rugido, varias veces. Dice el guia que se escucha a mas de 8 km, pero nosotros estábamos a 20 metros, imaginaros, fue mucho mas sorprendente escuchar al león que verlo, es por eso que ahora puedo afirmar que a veces, un sonido vale mas que mil imágenes.

5 días de Safari en el Okavango.
Os explicare dos experiencias sorprendentes, una intelectual y otra emocional.
La experiencia intelectual es que después de ver como gestionan este parque, como viven los animales en libertad y como controlan la caza (los cazadores pagan 20000 euros por matar un elefante, parte del dinero es para conservar el parque y la carne es para los Bosquimanos que viven alrededor), estoy contento de saber que el ser humano es capaz de preservar la naturaleza viva, intacta, el ser humano es capaz de respetar y convivir con animales salvajes. Viva la gestión del Okavango !, uno de los parques mas salvajes del mundo según mucha gente.

La experiencia emocional que se me ha quedado grabada en la espiral de mi ADN, ha sido tan fuerte que creo que morir sin haber experimentado susodicha, es como nacer y no enamorarte nunca en la vida.
Teníamos tres opciones de Safari:
1) dormir en una lodge de lujo encerrada con rejas para que los leones ni nada entren, 2) dormir en una cama dentro de unos campamentos protegidos, 3) dormir directamente con los animales. Menos mal que Christelle estaba de acuerdo conmigo.
Plantamos las tiendas a dos metros de la senda de los elefantes. La primera noche tuvimos a los hipopótamos comunicando a unos 50 metros de nosotros. Desperté a las 3:22, miro a través de la tienda semitransparente, hablo fuerte (siguiendo el consejo del guia para asustar los eventuales leopardos y bufalos), y salgo hacer pis con la linterna, estaba tan contraído que apenas me salia nada tarde 5 minutos en acabar, acabe.
La segunda noche fue para mi la mas grande hasta ahora vivida.
A medianoche escucho un ruido cerca de la tienda, no se que es, miro a través de la tienda y veo una trompa de elefante a menos de 10 m de mi cabeza, me congelo, el se va, despierto a Chriselle y se lo explico, fue el inicio de una procesión de mas de 100 elefantes (nos confirmó el guía al día siguiente). Al cabo de una hora de pasar y pasar elefantes se empiezan a poner inquietos y a barritar (gritar), yo me estaba muriendo de ganas de orinar, derrepende no veo mas elefantes, abro la cremallera, saco la linterna, y delante de mi me encuentro una yena comiendo en las brazas, dentro a la tienda y el guia sale la asustarla, después cuando estaba haciendo pis, mas elefantes, !corre, corre! entra a la tienda me grita el guia.

Les chutes Victoria (Zambie)

Ggrrrr !!! On s'est fait voler!...notre pique-nique par les baboins. On est tombé dans une embuscade: pendant que les autres faisaient diversion, un singe nous a pris le sac des mains par derrière.

Namibie

Nous avons rencontré les Himbas dans la jungle urbaine de Windhoek (la capitale), par hasard. Nous ne nous y attendions pas et nous étions un peu impressionné par tant de beauté et de naturel au milieu du béton.
Fish River Canyon
100 km de caminata en tres días y medio por el segundo cañón mas grande del mundo, en pleno desierto de Namibia.

Eren les sis de la tarda i Christelle i jo tornàvem al campament quan de cop i volta vem veure un rinoceront, Ostres!! quina sorpresa, el teníem a no més de 15 metres , no sabia si alegrar-me perque feia varios dies que el buscàvem o espantar-me per por que ens ataquès, tot va passar molt ràpid, em vaig posar nerviós per primera vegada en tot el viatge, el rino ens va mirar als ulls i va sortir correns en la direcció oposada a la nostra, menys mal!!! Quin alivi!!!, aquella nit vaig sommiar que uns rinocerontets molt petits venien a la tenda a demanar-nos menjar, ufffff!!!!!!!


"Souris chérie, il y a deux touristes qui nous prennent en photo !"



Nous avons attendu 2 heures durant que les lions viennent boire à un point d'eau. A la tombée de la nuit, ils n'étaient toujours pas là... mais cette belle hyène s'est approché d'un pas tranquille.

Il faut se réveiller très tôt pour pouvoir admirer le soleil se lever sur les dunes du désert de Namib. Les ombres se dessinent sur le sable orange et changent chaque minute. La lumière est fantastique, on est comme au spectacle.