vendredi 30 avril 2010
mardi 30 mars 2010
Vietnam
Las dos caras de la moneda siempre presentes. Creo que todos adoramos a los niños porque representan una parte de nuestra vida, es nuestro pasado y es el futuro de la humanidad. En Vietnam compartimos momentos muy alegres en la montaña con
lundi 29 mars 2010
Laos
Pour notre première soirée à Ventiane, la capitale, on était bien décidé à assister à un spectacle de danse traditionnelle. On est donc allé dans l'hôtel le plus chic de la ville afin de réserver notre dîner-spectacle. Evidemment, on voulait être bien placés et on insistait beaucoup pour réserver la table la plus proche de la scène. Le serveur ne voulait pas nous la laisser et était tellement ennuyé qu'on a fini par céder. Le soir venu, on a mieux compris son embarras car on a mangé tout près du..... président du Laos !!!! Le monde est vraiment petit, surtout ici. Le lendemain, nous avons pris un bus pour Luang Prabang : 400km, 11 heures de galère ! Notre pire trajet depuis le début du tour du monde. Coincés au milieu des paquets, on s'est fait balloter par un chauffeur kamikaze qui s'efforçait, à grand c
oup de frein et de klaxon, d'éviter les chiens, cochons et poules traversant la route ! C'est à ce moment précis qu'on a pris conscience que notre programme initial du nord au sud du pays était complètement irréalisable. On s'est donc accordé une bonne pause à Luang Prabang, qui avait tout pour nous plaire. Cette ancienne capitale longtemps habitée de français a su conserver les bonnes choses de notre culture: les croissants frais, la baguette croustillante et la pétanque ! Haaaa !!! Ensuite on s'est déplacé sur le Mékong pour accéder à des villages reculés (en évitant le bus). C'était fantastique, on a traversé des paysages grandioses et observé la vie simple des gens le long du fleuve. Alex était particulièrement excité car la veille un ba
teau surchargé de touristes avait cassé son hélice et s'était fracassé contre un rocher, abandonnant tous ses passagers avec leurs sacs, appareils photos, ordinateurs, GPS... à l'eau ! Il avait empaqueté toutes ses affaires dans des sacs hermétiques et se tenait prêt à sauter à chaque instant, fou de joie. De là, on a continué vers la frontière vietnamiène la plus au nord du pays, ouverte depuis peu. La nouvelle route tranchée à flanc de montagne étant encore en construction, vous immaginez la lenteur de notre progression et la couche de poussière dont nous étions recouverts à l'arrivée. Malgré les 3 jours nécessaires pour parcourrir 300 km jusqu'à Dien Bien Phu, le trajet ne nous a pas semblé si terrible: on doit s'habituer !! Enfin le Vietnam. Nous quittons le Laos la tête pleine de bons souvenirs et surtout avec la petite idée de revenir pour connaitre le sud du pays, avec 2 mois devant nous ...au moins !
El único conductor de Tuc Tuc que no ha intentado regaternos el precio.
jeudi 11 mars 2010
Japon
Une Geisha du quartier de Gion à Kyoto. Initialement (XVIIIs) les geishas étaient des hommes. En regardant bien nos photos, vous devez en trouver un...
Conocimos a Pepe gracias a nuestra amiga Gloria de Barcelona que vino a visitarnos. Hacia años que no encontrabamos a alguien tan simpatico, generoso, respetuoso e inteligente como el. Gracias Pepe por ser como eres.
El vive en Tokio y nos mostro los lugares mas autenticos y sobretodo los excelentes restaurantes populars.
El vive en Tokio y nos mostro los lugares mas autenticos y sobretodo los excelentes restaurantes populars.
En japon aprendimos la diferencia entre limpiar cuando algo esta sucio, limpiar sobre limpio, desinfectar y aceptisar.
Estoy enamorado de los japoneses y sobretodo de su manera de ser, supererspetuosos, considerados, limpios. No hacen ni ruidos ni escandalos para no molestar al vecino, el pais esta lleno de normas justas que hacen que la convivencia sea agradable y facil. Par contre nous, on n'est pas encore au point ! Il suffit de quelques secondes pour que notre présence dans un bar ou une rame de métro rompe l'ambiance.
Nicaragua
Una de las ilusiones de nuestro viaje era meternos dentro de un volcán activo para ver s
Changement de monnaie à la frontière costa-nicaraguayenne: une des règles d'or du voyageur est d'être discret avec son argent; ce qui n'est pas le cas de tout le monde...
Sur l'ile d'Ometepe,
Era la primera vez que Christelle se subía a un caballo. En un momento determinado, yo empiezo a correr con el caballo, el caballo de Christelle me sigue y Christelle entra en pánico y suelta las riendas, yo pensaba que detrás mio tenia un mono aullador.
jeudi 11 février 2010
Costa Rica
Costa Rica. Ici notre objectif était clair: observer la fameuse biodiversité centraméricaine, la forêt tropicale et ses habitants. On a donc consacré tout notre temps à la péninsule d'Osa, l'une des régions la plus sauvage et préservée du pays.
Eran las cuatro de la mañana y nos encontrábamos caminando en medio de la selva costarrisence, estábamos siguiendo la huella de un tapir cerca de un río, nuestro frontal estaba alumbrando a nuestro frente y derrepente a nuestra derecha ! GGGGRAAAAAAAAAAAA!!!! Algo saltó de dentro del río hacia Christelle ! Era un cocodrilo !! Si, si, saltó abriendo la boca, por suerte no llegó a morder a Christelle.
Arboles de mas
70 m de altura
Merci Efi !!! Grâce à elle, nous avons pu affronter les 10 heures de marche dans la forêt tropicale sans nous perdre, traversé les estuaires des rivières à marée basse sans nous faire manger par des crocodiles ou des requins, et surtout observé la vie sauvage et beaucoup d'animaux. (Des singes -écureuils -hurleurs -araignées, des capucins à tête blanche, un serpent liane, des aras, des trogons, des agoutis, des pécaris, des coatis -qui ont totalement ignoré notre passage, bien occupés à chercher leur nourriture- et même un puma !!! Quel moment magique..."On a vu un PUMA !" C'était fantastique, le temps s'est arrêté. Cette fois-ci, quand les coatis ont vu le puma ils se sont réfugié en un clin d' oeil mais dans un grand fracas dans un arbuste ! C'était bien drôle de voir 20 nez blancs nous regarder d'en haut...
Quelques coups de rame dans la mangrove
mardi 2 février 2010
Panama
Panama: Archipel de Kuna Yala
Después de atravesar la selva y tomar un botecillo, llegamos a una isla dosde todos sus habitantes eran indígenas Kunas, eramos los unicos gringos. Es agradable ver como todavía en el mund
o quedan lugares intactos, con esto me refiero un pueblo que evoluciona sin perder su lengua, sin perder su tradicion y lo mas importante sin haber perdido la paz.
El pasado, el presente y el futuro, todos a ritmo de merengue.
No os perdais este video, es tan importante verlo como escucharlo.
http://www.youtube.com/watch?v=glx7QJ5ja-Q
On pensait rester 2 jours à Puertobelo, juste le temps de visiter les forts. Haut lieux historiques de l'époque coloniale espagnole, sur la route de l'or (et des pirates !). Et puis... on s'est mis au rythme des habitants et on est resté une semaine ! Les festivités des congos, les chants et danses ont finalement sorti les gens de leur torpeur. Cette tradition héritée des esclaves en cavale respire l'Afrique.
Video de cantos africanos: Congos
http://www.youtube.com/watch?v=J7ERcwhS5aE
la crisis de los tres meses
La otra cara de la Moneda.Todos los viajeros que hacen la vuelta al mundo nos dicen que antes de los tres meses viene la crisis del viajero :
Me siento inútil. Me siento inútil de no construir nada de nada, hemos entrado en la rutina de pensar solo en que montaña subir, que río bajar, y que animal fotografiar. Nuestras mayores preocupaciones son: averiguar los horarios del próximo bus, decidir que comer y buscar un bonito o no tan bonito lugar para dormir.Visto este plan me siento vegetal. Relaciones superficiales. El hecho de estar siempre partiendo de todos lugares que visitamos hace que el dialogo con los turistas o gente autóctona que encontramos sea no muy interesante , es decir superficial: ¿ De donde vienes ? ¿ A donde vas? ......
Incoherencias. Subir para bajar, hemos pagado cantidades no despreciables de dinero para pasar casi un año entero cargados como burros, con no menos de 10 kg a la espalda, muchas veces gastamos dinero y energía para subir montañas cargados, cansados y con el riesgo de caer en una grieta, todo para luego volver a bajar .El hecho de estar vivos sabiendo que algún día moriremos es una gran incoherencia inevitable y necesaria.
Incoherencias. Subir para bajar, hemos pagado cantidades no despreciables de dinero para pasar casi un año entero cargados como burros, con no menos de 10 kg a la espalda, muchas veces gastamos dinero y energía para subir montañas cargados, cansados y con el riesgo de caer en una grieta, todo para luego volver a bajar .El hecho de estar vivos sabiendo que algún día moriremos es una gran incoherencia inevitable y necesaria.
Amor. El amor a lo desconocido, nos hace sentir ignorantes, pues la curiosidad nos hace estar siempre en situaciones desconocidas y de por lo tanto cometer errores. El amor al riesgo nos hace muchas veces depender de una cuerda de no mas de 8,5 milímetros de diámetro.
jeudi 21 janvier 2010
En transit
-4H00 du matin-La Paz: Départ pour l'aéroport sur l'altiplano.
Au moment du décollage, nous voyons s'éloigner l'expansion du quartier Aymara de l'Alto avec ses maisons disposées de manière anarchique, l'Illimany et la Cordillera Real en toile de fond. L'escale à Miami est comme un électrochoc. De l'avion, la vue sur la baie, les luxueux immeubles avec piscine et bateaux amarés à leurs pieds nous jettent de la poudre aux yeux. Au final d'une course effrénée, nous sautons de justesse dans notre 2ème avion de la journée. Ici, impossible de fermer un oeil à cause des bruits de mastication dans les oreilles. Après avoir demandé des rallonges aux hôtesses afin de pouvoir boucler leurs ceintures de sécurité, les gens autour de nous se sont goinfré d'hamburgers-frittes-sodas et de paquets entiers de friandises croustillantes. A l'arrivée, nous partageons le trajet de l'aéroport de Panama city vers le quartier de Casco Viejo avec un marin cramé. La chaleur mouate, les lumières des grattes ciels et le scintillement de la file de bateaux qui attendent de passer le canal nous remplissent de cette sensation bizarre de dépaysement. Le chauffeur de taxi, lui aussi nous met dans l'ambiance locale avec son espagnol à l'accent caraïbe. Il ne connait pas notre hôtel ni le nom des rues du centre ville et nous dit en rejetant le carte que nous lui tendons "on va faire pratique..." Visiblement, il ne sait pas lire un plan. De toute façon maintenant c'est notre meilleur ami car on n'a pas du tout envie qu'il nous abandonne dans ces rues malfamées où même les chiens passent leur chemin sans trainer. On tourne donc dans le quartier à la recherche d'un hôtel. Directement débarqués, nous passons boire un coca-cola glacé dans le bar le plus proche. D'après le serveur locace "le plus vieux de Panama"; il nous indique le bras tendu, la table habituelle de Castro et du Che...
-23H00-Panama City.
dimanche 17 janvier 2010
Bolivie
Escalada al Huayana Potosí: 6088 m
Preparación:
Primero, fuimos a alquilar todo el material de alpinismo ( mejor dicho andinismo). Christian, un Suizo muy correcto, pulcro, fiable, parco y poco simpático nos recibió en su tienda y lo primero que hizo justo después de decirle buenos días, fue sacar de su escritorio un artefacto electrónico para hacernos unas pruebas y saber si estábamos aclimatados y capacitados para subir a mas de 6000 m. Después de decirnos la presión sanguínea, el pulso, la cantidad de oxigeno en sangre y no se que mas, nos dijo rotundamente que Christelle no podía subir dado sus cálculos y que yo estaba en perfectas condiciones ( esa fue la teoría ).
Al la mañana siguiente salimos del hotel de la Paz ( 3650m). En carro nos dirigimos hasta el primer refugio ( 4600m). Allí nos encontramos a un guia Boliviano de no mas de un metro y medio y su cliente de casi dos metros. Ese día lo dedicamos a beber coca, masticar coca y oler coca, según los Aimaras la coca ayuda a la aclimatacion. Al día siguiente temprano caminamos hasta el segundo refugio a 5130m. Allí estábamos: el guarda, nosotros dos, el guia con su cliente que le dolía mucho la cabeza y estaba mareado a causa de la mala aclimatacion. Por otro lado Christelle y yo muy bien. Esa noche nos fuimos a acostar a las 16:00 de la tarde.
Ataque final
A las 11 de la noche nos despertamos para así llegar a la cima a la salida del sol 6:00. A las 00.10 empezamos a caminar y al poco rato nos alcanzaron el cliente con su guia. Atónito me quede al ver como iban encordados, increíble: la cuerda tenia varios bucles entre ellos, de tal manera que si el cliente se callera a una de las innumerables grietas, el guia moriría antes ahorcado que congelado en la grieta después de no poder detenerlo. Ya que la cuerda no iba atada al arnés sino a los bucles del cuerpo-cuello.Otra cosa muy interesante era ver el nudo que le hizo el guia al cliente en su arnés, era un nudo de zapatos doble.
Al cabo de dos horas el cliente le pide agua al guía y este no llevaba nada de nada, es decir no llevaba ni una botella bacía para derretir nieve, impresionante¡. Yo tuve que empezar a cuidar del cliente dándole agua, comida y arreglarle
Por otro lado nosotros llevábamos todo el equipo de rescate, orientación y saco de plumas por su tubieramos que pasar la noche, agua y comida para dos noches. Así de injusta es la vida que cuando llegamos a los 6000 metros yo me empiezo a encontrarme muy mal a causa de la altitud, no podía respirar y menos apenas caminar, al poco rato a los 6030m ya no podía mas y decido la retirada, me giro para atrás para ver a Christelle y decírselo y veo que ella esta comiendo un sandwich y haciendo fotos y me dice ¡ que bien Alex ya llegamos solo quedan algunos metros¡. Si si, así de injusta es la vida, el falso guía , el holandes llegaron , Christelle hubiera podido haber llegado y yo no pode. Pero damos gracias a la vida por darnos la oportunidad de estar en un lugar que no se nos podrá jamas olvidar.
Christelle escaladant un glacier à plus de 5000 m d'altitude.
Ne rattez pas cette vidéo !
http://www.youtube.com/watch?v=TqaTVAkidZs
Ici, la mécanique des microbus est mise à rude épreuve sur les rues en pente; les moteurs chauffent !
Le moderne côtoie la culture indigène. Les cholitas s'affairent à vendre toutes sortes d'objets, d'herbes et de nourritures. Les pauses "jus de fruit frais" rallentissent considérablement notre rythme de visite, surtout depuis que nous avons appris quelques rudiments d'Aymara."Kamisaki kunasutinimay. Caucatatasa?"
Una mochila poco tecnica, pero muy practica
Pour fêter dignement mon anniversaire (31 ans déjà-merci pour vos petits mots !), Alex m'a invité à la féria du quartier Aymara de l'Alto et à un spectacle un peu spécial...Ci-joint la vidéo:
http://www.youtube.com/watch?v=N0riY8INe40
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