DENALI PARK : Pasamos cinco días de montañismo salvaje en las laderas del McKinley, vimos 8 osos pardos en total. Una mañana al salir de la tienda vimos tres osos al otro lado del río en que dormimos, estaban muy entretenidos en devorar la hierba, manos mal. Pero lo mas impresionante fue ver una migracion de caribues delante de nuestros ojos, inolvidable. Otro de los días vimos como dos personas nos perseguían de lejos y desde hacia rato, al final nos alcanzaron, eran guardias forestales, nos dijeron que teníamos que abandonar ese valle inmediatamente pues se encontraba un oso pardo agresivo que el día anterior había atacado a un turista belga, rompiéndole la tienda mientras el dormía, imaginaros, ese día la piel de gallina no era del frío. Aquí no existen puentes para pasar los ríos, tampoco hay caminos, ni una sola indicación ni panel, solo pudimos conseguir un mapa que parecía una postal. Cada vez que pasábamos los ríos nos teníamos que desnudar y pasar sin saber el nivel del agua, normalmente no pasaba de la cintura, una de las veces Christelle casi se la lleva la corriente, la suerte estuvo de nuestra parte una vez mas.
lundi 5 juillet 2010
Alaska
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Hola!
RépondreSupprimerUn petit coucou, aprés avoir découvert vos magnifiques photos de cet exceptionnel territoire qu'est l'Alaska. Cela nous rafraichit par ici...
Et pour vous un petit poême inuit:
Dors, dors, je suis là près de toi, pour veiller sur tes rêves
Dors, dors, dans la paix de la nuit car demain l'aube se lève
toujours plus loin, toujours plus loin, dans cette immense neige glacée
toujours plus loin, toujours plus loin dans cette immense pays glacé
Dors, dors, tu as le temps de grandir et d'avoir à chasser
Dors, dors, tu as le temps de grandir et d'avoir à pêcher
toujours plus loin, toujours plus loin dans cette immense forêt de givre
toujours plus loin, toujours plus loin dans cette immense banquise blanche
Dors, dors, les loups peuvent hurler au loin,
je suis là tu ne crains rien
Dors, dors, l'ours blanc et les pingouins
nous les croiserons demain
toujours plus loin, toujours plus loin, au fil des traineaux et des chiens
toujours plus loin, toujours plus loin, dans ce grand nord on est si bien
Dors, dors, et rappelle toi les contes des trolls et des magiciens
Dors, dors, bien au chaud dans cet igloo que j'ai construit de mes mains
toujours loin, plus loin, toujours le jour s'en va sur la pointe des pieds et revient
toujours plus, loin toujours, loin, la nuit s'en va sur la pointe des pieds et revient.
Merci encore de nous faire partager vos émotions.
DORMEZ BIEN ET ON SE RETROUVE PLUS LOIN, là où vous mènent vos pieds....
besos à los dos.
Caro and Co.
Salut les voyageurs,
RépondreSupprimerJe suis en vacances et je m'occupe un peu de ma maison. J'étais en train de lazurer mes volets sous le soleil lorsque je me suis dit: Mais où sont nos amis, qu'est qui sont en train de découvrir ? Alors je jette un coup d'oeil sur le blog et là surprise de nouveau de la neige. Décidément vous aurez eu 2 ou 3 hivers et 2 ou 3 étés en une année. Il y a de quoi perdre le nord. D'ailleurs l'avez-vous perdu :-) ?
Bon j'arrête mon délire et reparts faire mes volets avant de recommencer mon nouveau boulot ce lundi 9 août.
On vous embrasse très fort.
David et Sylvie
vous voilà bien au frais depuis quelque temps et bien loin de tout ce que vous avez vécu, plus de rencontres avec les animaux....pas le même genre mais certainement tout aussi extraordinaire.
RépondreSupprimeret votre route elle se poursuit où après?
Penses bien à vous, bisous, isabelle de sanof