lundi 5 juillet 2010
Alaska
vendredi 11 juin 2010
Canada (Yukon)
Le moins qu'on puisse dire est qu'il y a une ambiance particulière ici. Je ne sais pas si c'est l'isolement de cette petite ville ou la quête sans fin de l'or qui rend les gens un peu fous. Des hommes au look de western et les indiens du coin se mélangent à quelques touristes américains qui ont osé sortir de leur camping-car pour assister au spectacle de French Cancan. Tout ce petit monde mise gros et les billets de 100 dollards disparaissent rapidement dans les caisses de la banque du casino. On se croirait dans un film !
Descens del riu Yukon:
Quan vàrem arribar al legendari Dawson, al Nordest de Canada, vem llogar una canoa per descendre el riu Yukon fins arribar a Alaska, gairebé 200 km de trajecte, en el que quasi perdem la vida. Després de remar i remar durant més de 12 hores al dia durant dues jornades, immersos en un ambient desolador, en el que només veiem aigüa, boscos i ants (alces en castellà). La segona nit vem buscar una illa per poder acampar i així estar protegits del óssos, ja que jo havia perdut l‘esprai antióssos la jornada anterior. L’illa estava rodejada de boniques dunes, “-un lloc segur i maco per acampar-”, li vaig dir a la Christelle. La Christelle va montar la tenda, jo vaig lligar la canoa. Mentres jo preparava la cuina, la Christelle pelava els tomàquets, després mentres jo preparava el salmó, la Christelle feia l’arrós; una hora i mitja preparant el menjar. La Christelle pren la seva cullera, jo la meva, ens mirem als ulls contents i introduïm les nostres respectives culleres dins de l’olla i .... bluffffffffffffffffffffffffffffffffffff, una ràfaga de vent se’ns va venir al damunt i el menjar va quedar cobert amb tres centímetres de sorra fina, la Christelle enfadada, morta de gana i cansada de tant remar s´en va anar a dormir a la tenda mentres jo em dedicava a rentar tots els estris, quan de cop i volta va venir la segona ràfaga, però aquesta era encara més violenta, vaig caure al terra veient com començaven a volar totes les piquetes i el “sobretoldo” de la tenda, va volar tot plegat 20 metres mes enllà, la tenda es va desplaçar uns dos metres amb la Christelle dins, començo a còrrer quant veig a la meva esquerra com la canoa estava volant i es dirigia cap el riu, les nostres vides estaven en perill real, doncs si perdiem la canoa no podiem nedar els 100 km que ens quedavan ni meyns atravessar un bosc espés infinit, mil coses se’m van passar pel cap, amb els ulls plens de sorra quasi sense veure vaig arribar nedant a la canoa, l’agafo i col.lisiono contra una roca, adéu canoa i adéu vida, crec que està trencada, finalment el vent va parar i la canoa estava bé, la Christelle i jo ens vem abraçar i vem continuar riu avall per trobar un lloc segur, vaig lligar la tenda a quatre arbres i la canoa també i a més a més la vaig lligar al meu peu amb una corda. Després de dos dies més vàrem arribar a Alaska. Ara estem vius i contents de poder explicar-ho.
Après toutes ces aventures, j'attendais le moment de la douche avec impatience ! Première surprise, il n'y a pas d'eau chaude au camping. Il faut faire chauffer l'eau grâce à un ingénieux système mis au point par le propriétaire, un homme bricoleur et très fier de son oeuvre. Deuxième surprise, il faut allumer un feu pour chauffer l'eau. Troisième surprise, il faut couper son bois.... Heureusement qu'on a pas eu besoin d'aller couper l'arbre dans la forêt pour pouvoir prendre une douche chaude ! Pendant que je me lamentais, Alex découvrait les joies de couper du bois à la hache, très heureux de faire un grand feu. (qui s'est avéré tellement grand que le gérant du camping a accourru, paniqué à l'idée que nous pouvions déclancher un incendie). Finalement, on a enfin pu se doucher.
mercredi 2 juin 2010
Canada (Sud Ouest)
Cargados de ilusión y mucha comida en la mochila partimos hacer una gran travesía por los bosques vírgenes canadienses. Días y días caminando sin ver un solo ser humano pues solo vimos animales salvajes libres: Alces, uapitis, osos negros, muflones, caribús, montain goats, linces, coyotes, puercoespines, ciervos, huellas de pumas y de osos grizzlys. Todo rodeado de montañas nevadas, lagos helados y nubes negras, solo la luna se oculto de nosotros pues en estas latitudes y fechas la luna duerme incluso de noche. Christelle se encargaba todos los días de romper el hielo de los lagos para poder conseguir agua para cocinar mientras que yo escalaba los arboles para montar un sistema con cuerdas y poleas para que los osos no se comieran nuestra comida, tengo que decir que una noche me fallo y el Oso Grizzly se comió parte de nuestro almacén, nada grave. Otra noche nos sorprendió una gran nevada con vientos de unos 90 km/h que nos tapó la tienda y a las tres de la mañana me tuve que levantar y salir y con una pala improvisada sacar toda la nieve caída sobre la tienda. Los días pasaban y ya no eramos nosotros los que mirábamos a los animales si no que eran ellos los que nos segu
ían y miraban a nosotros, tenía la sensación de que entre ellos hablaban de nosotros y se preguntaban porque estábamos en este lugar tan inhóspito donde no hay nada de nada. Es increíble, me di cuenta de que cuando la nada te rodea te sientes lleno de sensaciones, como miedo, es absurdo cuando tienes miedo de la nada, cuando la nada nada te hará. Muchas veces en el silencio oscuro del día me di cuenta que la mente se vaciaba de pensamientos y me encontraba inmerso en una meditación involuntaria. Tantos días en este ambiente severo y austero que nos hacia sentir mas animales que seres humanos, trajo sus consecuencias !!.. Una vez de vuelta a la civilización, nos fue difícil entablar conversaciones coherentes con el homo sapiens, nos era difícil adaptarnos a la cantidad de cosas raras que veíamos y que antes eran normales para nosotros, como por ejemplo para conseguir agua solo teníamos q
ue mover un grifo y por arte de magia salia el agua y además ya liquida, muy raro nos fue tener que siempre abrir puertas y mas puertas en todos lados, no se si era para salir o entrar. En fin creo que hemos vivido un sueño real y nos hemos despertado en este nuestro nuevo mundo artificial donde estamos obligados a adaptarnos para poder vivir y morir en paz. Menos mal que tengo a Christelle a mi lado que me ayuda a ser mas sapiens que animal. Ahora nos encontramos muy contentos comiendo un Mc Donalds y escribiendo en una pantalla de ordenador, además sentados en una silla. Estamos muy felices de tener muchos sueños que se hacen realidad y vivir en este mundo mágico lleno de oportunidades y posibilidades. Creo que para ser feliz en este mundo hace falta un pequeño ingrediente de locura, UFFFFFFFF menos mal que en ese sentido estoy muy desarrollado !
Au Canada, nous avons parcouru plus de 2000 km en autostop sur des routes isolées au milieu d'interminables forêts, une fois de plus traversé des paysages incroyables, mais cette fois nos aventures naissaient surtout des rencontres avec les canadiens et avec tous les gens qui nous ont pris en autostop. Voici un petit descriptif de nos meilleurs conducteurs:
-''REVEILLEZ-VOUS !''
-''Merde la police"
-''J'AI RETROUVE MON PORTE FEUILLE !''
-Les hommes seuls et leur chien : Selon nos statistiques, ce sont eux qui ont le plus de chance de s'arrêter. Le chien garde Sa Place côté passager où il profite de la vue et du chauffage et Alex et moi nous serrons tout les deux sur la banquette arrière avec nos sacs.
-Et puis, il y a aussi beaucoup de gens qui nous ont fait un tour touristique le long de la route en faisant quelques détours pour nous faire découvrir les curiosités de la région. Tous ces gens si drôles et chaleureux ont rendu notre voyage unique et inoubliable. MERCI A VOUS TOUS !!!
A Vancouver, on était comme à la maison chez Nathalie et Jérome. On a encore du mal à réaliser leur si grande générosité. On a adoré la visite de la ville en leur compagnie et les repas partagés.
Le grand virage
Je n'ai pas obtenu le visa d'entrée au Pakistan. Alex, ainsi qu'une longue file d'attente de touristes français énervés ont eu beau s'agiter et user de tous les arguments, l'employé de l'ambassade de France à New Delhi -imperturbable- n'a pas cillé. Nous avons aussi du renoncer à aller à Bishkek car il y avait depuis quelques jours de grandes manifestations et plus de président au Kirghizstan. Etant donné que c'était notre porte d'entrée pour l'Asie Centrale, notre rêve de parcourir la Karakorum pakistanaise et la route de la soie jusqu'en Turquie s'achève ici avant même d'avoir commencé; on est très déçu.
On a donc ouvert la carte du monde en se demandant ou on pourrait aller ? A cet instant, on a ressenti une grande liberté et vécu un moment complètement fou de notre voyage.
-''Si on allait dans ce pays ?''
-"Non, c'est la saison des pluies.''
-''Et là, ça te dit ?''
-''Bof...''
On a aussi éliminé les routes de l'Himalaya qu'Alex a maintes fois parcourues et les régions conflictueuses. Pendant ce temps, les rouges thaïlandais se soulevaient à Bangkok. Et, ma mère et Chantal essayaient d'obtenir la confirmation de leur vol pour Paris au milieu de la grande panique causée par l'éruption du volcan islandais Eyjafjöll. C'est comme celà que nous avons pris un grand tournant de notre voyage et décidé de continuer notre aventure en Alaska et au Canada. Deux jours plus tard, nous avons aterri à Vancouver à l'autre bout de la planète. A partir de ce moment commence l'improvisation totale car nous ne connaissons pas l'ouest canadien et n'avons absolument rien préparé.
vendredi 14 mai 2010
Inde, Rajasthan
Después de haber estado seis veces en la India no dejo de sorprenderme de este país tan maravilloso que no me deja indiferente en ni un solo aspecto, es fácil sentirse conmovido por el carácter conciliador, sencillo y alegre de sus gentes. Aprendí esta vez que una manera interesante de visitar una localidad es sentarse en una calle cualquiera durante horas y observar la vida pasar.
vendredi 30 avril 2010
Bangkok
mardi 30 mars 2010
Vietnam
Las dos caras de la moneda siempre presentes. Creo que todos adoramos a los niños porque representan una parte de nuestra vida, es nuestro pasado y es el futuro de la humanidad. En Vietnam compartimos momentos muy alegres en la montaña con
lundi 29 mars 2010
Laos
El único conductor de Tuc Tuc que no ha intentado regaternos el precio.
jeudi 11 mars 2010
Japon
El vive en Tokio y nos mostro los lugares mas autenticos y sobretodo los excelentes restaurantes populars.
Nicaragua
Una de las ilusiones de nuestro viaje era meternos dentro de un volcán activo para ver s
Changement de monnaie à la frontière costa-nicaraguayenne: une des règles d'or du voyageur est d'être discret avec son argent; ce qui n'est pas le cas de tout le monde...
Sur l'ile d'Ometepe,
Era la primera vez que Christelle se subía a un caballo. En un momento determinado, yo empiezo a correr con el caballo, el caballo de Christelle me sigue y Christelle entra en pánico y suelta las riendas, yo pensaba que detrás mio tenia un mono aullador.
